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2009-2010
- 10ème place et descente de DIVISION D'HONNEUR
- CHAMPION DE BELGIQUE et CHAMPION francophone en scolaires
- Champion francophone en juniors et médaille de bronze au championnat de Belgique
- Champion francophone en minimes et 4ème du championnat de Belgique
- Champion francophone en pupilles
- Vice-champion francophone en cadets et 3ème du championnat de Belgique
- Champion du Brabant en juniors, scolaires, cadets, minimes, pupilles, scolaires, cadettes et juniores
- Champion de Namur en cadets et minimes
- Vainqueur du challenge Ethias récompensant le meilleur club masculin au niveau de formation de jeunes (garçons)
- Lauréat du trophée sportif de la commune de Mont-Saint-Guibert
2008-2009
- CHAMPION en NATIONALE 1 (équipe 1) et montée en DIVISION D'HONNEUR; 1/2 finaliste de la coupe de BELGIQUE contre Maaseik
- CHAMPION francophone et VICE-CHAMPION Belgique en scolaires
- Vice-champion francophone en cadets et médaille de bronze au championnat de Belgique
- Vice-champion francophone en minimes et 4ème du championnat de Belgique
- Champion du Brabant en scolaires, cadets, minimes, pupilles, scolaires et cadettes
- Champion de Namur en cadets et minimes
- Vainqueur du challenge Ethias récompensant le meilleur club masculin au niveau de formation de jeunes (garçons)
- Lauréat du trophée sportif de la commune de Mont-Saint-Guibert
2007-2008
- 8ème place, mais descente de DIVISION D'HONNEUR en playdowns, 1/4 de finaliste de la coupe de BELGIQUE contre Puurs
- CHAMPION DE BELGIQUE et CHAMPION francophone en cadets (invaincu tout au long de la saison)
- VICE-CHAMPION DE BELGIQUE et vice-champion francophone en juniors
- CHAMPION francophone et 3ème du championnat de Belgique en scolaires
- 3ème du championnat francophone en minimes
- Champion du Brabant en juniors (invaincu), scolaires (invaincu), cadets (invaincu), minimes, pupilles, cadettes, minimes et pupilles filles
- Champion de Namur en minimes et pupilles
- Champion de Nationale 3 (équipe 3) et montée en Nationale 2
- Vainqueur du challenge Ethias récompensant le meilleur club masculin au niveau de formation de jeunes (garçons et filles)
- Lauréat du trophée sportif de la commune de Mont-Saint-Guibert
2006-2007
- 9ème place et maintien en DIVISION D'HONNEUR
- CHAMPION de BELGIQUE et CHAMPION francophone en cadets (invaincu tout au long de la saison)
- 4ème du championnat de BELGIQUE en minimes et en scolaires
- Vice-champion francophone en scolaires, minimes et pupilles
- Champion du Brabant en scolaires (invaincu), cadets (invaincu), minimes (invaincu), pupilles, cadettes et pupilles filles
- Champion de Namur en cadets et minimes (invaincu)
- Vice-champion de Provinciale 2 (équipe 5) et montée en Provinciale 1
- Vainqueur du challenge Ethias récompensant le meilleur club masculin au niveau de formation de jeunes (garçons et filles)
- Lauréat du trophée sportif de la commune de Mont-Saint-Guibert
2005-2006
- CHAMPION en Nationale 1 (équipe 1) et montée en DIVISION D'HONNEUR
- CHAMPION de BELGIQUE en minimes (invaincu et aucun set perdu sur la saison)
- 3ème du championnat de BELGIQUE en cadets
- Champion francophone en cadets (invaincu) et minimes (invaincu)
- 3ème du championnat francophone en juniors
- 4ème du championnat francophone en pupilles
- Champion du Brabant en juniors (invaincu), scolaires (invaincu), cadets (invaincu), minimes (invaincu), pupilles garçons et filles
- Champion de Namur en cadets (invaincu)
- Champion de Provinciale 2 (équipe 5) et montée en Provinciale 1
- Vainqueur du challenge Ethias récompensant le meilleur club masculin au niveau de formation de jeunes (garçons et filles)
- Lauréat du trophée sportif de la commune de Mont-Saint-Guibert
2004-2005
- Sixième place en Nationale 1
- Troisième place en Nationale 2
- Vice-champion de Provinciale 2 et montée en Provinciale 1
- Vice-champion de Belgique en scolaires, 3ème du championnat de Belgique en minimes, 4ème du championnat de Belgique en cadets
- Champion francophone en scolaires, cadets (invaincu) et minimes (invaincu)
- Champion du Brabant en scolaires (invainvu), cadets (invaincu), minimes filles et garçons (invaincu), pupilles filles et garçons
- Champion de Namur en cadets (invaincu) et minimes (invaincu)
- Vainqueur du challenge Ethias récompensant le meilleur club masculin en terme de formation de jeunes
- Lauréat du trophée sportif de la commune de Mont-Saint-Guibert
2002-2003
Nationale 1
Nationale 2
Provinciale 1
Provinciale 3A
Provinciale 3B
Provinciale 3F
Provinciale 3J
Pupilles Filles

2001-2002
- Vice-champion en Nationale 1 et 1/4 de finaliste de la coupe de Belgique (défaite contre Lennik)
- Champion en Nationale 2 et montée en Nationale 1
- Vice-champion en Nationale 3
- Champion en Provinciale 2
- Vice-champion francophone en juniors, 4ème francophone en cadets, 5ème francophone en minimes et pupilles
- Champion du Brabant en juniors, cadets, minimes, pupilles filles et garçons
- Engagement de Koen HOEYBERGHS (entraîneur de léquipe nationale féminine) comme entraîneur
2000-2001
- 7ème en Nationale 1 et victoire en coupe de Brabant
- Vice-champion en Nationale 2
- Vice-champion en Nationale 3
- 5ème en Provinciale 2
- 3ème en Provinciale 3
- Champion du Brabant en juniors, cadets, minimes, pupilles filles et garçons
1999-2000
- Vice-champion en Nationale 2 et montée en Nationale 1
- Champion en Nationale 3 et montée en Nationale 2 (équipe 2)
- Champion invaincu en Provinciale 1 et montée en Nationale 3 (équipe 3)
- Victoire en coupe de Brabant
- Champion du Brabant en juniors, scolaires, cadets
1998-1999 - Le déménagement et la première saison en Nationale 1
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1997-1998 - Montée en Nationale 1
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1996-1997 : Laurent Malisoux, Vincent Hamelrijckx, Nicolas Piraux , Tim Wolfs, Johan Van Hasselle
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1995-1996 : Bart Goossens
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1994-1995
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1993-1994 : Les ambitions se précisent
Déçu de la fin de saison en floche, les ambitions se précisent. Koen, désormais adopté par tout le monde, est conscient de l'importance pour le club de rejoindre l'élite francophone, la Nationale 2. Une fracassante campagne de transfert se réalise grâce à la coupe de Brabant 1993, perdue de justesse contre Chaumont Kè-Ket-Blues.
Marc Nijs, le " petit " Marc Lechien (pour qui le club dut casser sa tirelire, tout comme son papa d'ailleurs) et Eric Vanden Bemden sont débauchés de Bousval et de UAAE, tandis que Pierre Devalet vient de Bertrix. Marc Lechien
Marc Nijs
Le petit Hesbois (Benjamin) rejoint timidement l'équipe première. Mais Koen est déjà très occupé par… Inge et ses multiples fonctions au sein de la fédération flamande et des jeunes. Conclusion, il confie un entraînement à Danny Goethals et le coaching à Daniel Fransen. Un triumvirat bizarre, mais qui fit ses preuves toujours dans cette série B avec les formations liégeoises et luxembourgeoises… malgré un début difficile du petit Lechien. Koen Hoeyberghs
Celui-ci ne comprenait rien aux termes employés par notre entraîneur (chuffle…) et se blessa d'ailleurs rapidement. Il faut bien une première fois à tout, mais là, ce fut le premier papier d'assurances à remplir à son nom d'une immense série dont on se demande si elle s'arrêtera un jour.
A Mortroux (oui déjà) qui n'avait pas encore perdu qu'un seul set, le match est extrêmement tendu dans le bon sens du terme entre deux équipes qui dominent la série. Nous sommes menés 14-11 dans la manche décisive et les attaquants adverses ont trois fois la chance de conclure. Et nous recollons avec notamment Koen qui saute de joie et envoie tous les papiers de sa farde en l'air à 16-17, ayant oublié que le règlement avait changé. Il fallait deux points d'écart ! A 20-19, Ottintois attaque dehors, mais l'arbitre signale un touché. Finalement, avec Marc Lechien en vedette, nous faisons 20-22. Quelle joie ! Mortroux-Ottintois
Mortroux - Ottintois
Jean-Willy Lardinoit
Pierre Devalet se fait de son côté une solide entorse. Bref, et un, et deux et trois zéro. La revanche fut prise au retour, mais la rencontre la plus folle se déroulera en H2 (pas notre salle habituelle, mais c'était déjà les péripéties du Blocry) face à Mortroux.
Pierre Piret, Marc Nijs, Vincent Villers, Dimitri Pletinckx
Beaucoup de spectateurs et de nouveau un suspense d'anthologie. 2-0 pour nous, puis 2-2, puis une victoire 3-2 qui nous propulsait, avec neuf orteils, en Nationale 2. TV Com immortalisa la fin avec un Pyton, plâtré au pied une fois de plus, qui sauta vers le terrain en lâchant ses béquilles. Dans l'euphorie, et alors que JF avait quasiment suivi la rencontre en direct de Floride où il s'était enfui de honte après Andenne, Elias embrassa tout le monde et les responsables du Blocry nous promirent un aménagement rapide de la salle H2 avec des gradins et un accès direct à partir de la cafétéria. En 2002, il n'y a toujours rien.
Marc Lechien
Contre Arlon, quelques semaines plus tard, dans une partie que Maurice Baugniet avait réussi à arbitrer, la montée fut fêtée officiellement. Et une soirée mémorable débuta au Blocry. Tout le monde se rappella la folle enjambée d'un certain Marc Lechien dans le plus simple appareil dans la grande salle H1.
Dimitri Pletinckx
Emoi au sein du CA : Everbeur, club de division d'honneur) avec Ludo Wollants et Mr. Pairoux (respectivement président et manager), veut nous prendre Koen qui nous laisse libre de choisir ; finalement, vu le manque de concessions des Brabançons flamands, Koen restera. Ouf !
Pierre Piret, Dimitri Pletinckx
Mais Koen partira quand même, avec nos félicitations, dès le début du printemps. Appelé par les femmes de Tongres, il leur permit d'obtenir le titre de champion de Belgique. Bel exploit…
Pour les autres équipes, rien de spécial. Le maintien partout assez facilement, même en Provinciale 1 où il suffit de maintenir les deux équipes d'Eveil derrière. Billy, sauveur des causes impossibles, avait été rappelé à la barre. Mais avec la montée de la Nationale 3, qu'est-ce qu'on était content !
1993, c'est aussi l'entrée d'un petit jeune au conseil d'administration ; il se nomme Jean-Marc Nollet et deviendra trésorier pendant deux saisons. A la réunion du 16 octobre 1993, il tire la sonnette d'alarme suite au manque de rentrées relatives aux panneaux publicitaires. Il menace de partir au Bostwana en avril dans le cadre d'un projet bizarroïde (6 ans plus tard, on saura que c'était pour y rencontrer le ministre de l'enseignement…). En conclusion de cette réunion, Eric écrit : " ce fut une mauvaise réunion du CA qui a accompli le travail des comités spécialisés. Ceux-ci doivent prendre davantage d'autonomie et travailler individuellement ". Neuf ans plus tard, la rengaine est toujours la même.
Jean-Willy Lardinoit
Un projet de psychomotricité est lancé à l'initiative de Koen à l'école de Blocry et avec le bienveillant accord de la ville d'Ottignies et de son échevin de l'enseignement, Jacques Benthuys.
Un autre projet, qui aura été hyper-important pour le club, voit le jour : Eric rédige le document de projet de reconnaissance d'un centre de développement fédéral… Et une proposition de changement de règlement visant à instaurer deux séries de N2 (il fallait bien qu'on trouve une solution à nos échecs successifs de montée…) est rejetée par l'assemblée générale de l'AIF !
Koen est aussi volontaire pour s'occuper de la relève. Et chaque vendredi, il vient entraîner les meilleurs jeunes du club et ceux de certains cercles voisins. Vincent Hamelrijckx était parmi eux..
En septembre 93, le nouveau règlement d'ordre intérieur, instaurant 4 nouveaux comités (sportif, des fêtes, des organisations sportives et financier) avait été voté à l'unanimité, moins une abstention (probablement celle de Roger Matagne, qui prenait toujours un malin plaisir à venir mettre son grain de sel à l'AG où, plus régulièrement que souvent, l'exécutif se confondait avec le législatif… Extrait du bulletin réalisé à l'occasion
de la montée en Nationale 2 : Cette saison est donc celle de la consécration. Une consécration qui est avant tout l'oeuvre des joueurs, mais aussi d'un ensemble de personnes sans qui cela n'aurait pas été si facile, voire même impossible.
Merci aux entraîneurs, Koen et Danny, ainsi qu'au coach, Daniel
Fransen, un triumvirat peu courant à la tête d'une équipe,
surtout si elle possède de l'ambition. Merci à Petit Cul, pardon Länge, pour sa présence
ininterrompue (comme Python d'ailleurs) comme capitaine d'équipe,
ciment et moteur du groupe,
Et Marc Nijs d'entonner le chant des Ottintois sous l'air à la mode de Torremolinos :
Il y a une ville dans le Brabant wallon On ira tous, tous, tous à Ottintois Avec Vdv, bien gérer On ira tous, tous, tous à Ottintois Avec Dimi qui est gentil On ira tous, tous, tous à Ottintois Avec Python qui met des plombs On ira tous, tous, tous à Ottintois Avec Foret qui fait l'roquet On ira tous, tous, tous à Ottintois A Ottintois c'est le paradis On ira tous, tous, tous à Ottintois
Nationale 3B :
Nationale 3A :
Provinciale 1 :
Provinciale 3A :
Provinciale 3B :
Provinciale 4 :
Loisirs :
Le conseil d'administration : Pierre Vander Vorst (président), Daniel Fransen (vice-président), Eric Davaux (secrétaire), Jean-Marc Nollet (trésorier), Pierre Piret (membre) ; Vincent Villers est président du comité des fêtes et Philippe Fosseprez président du comité financier. |
1992-1993 - Coun Ouïll Bergs
Coup dur et gros stress dans la préparation sportive de cette saison, puisque Herman Vleminckx s'en va. Et le 20 juin, toujours pas d'entraîneur. Ce qui fait dire à Vincent Villers que, faute d'ambitions et d'encadrement suffisant, il irait bien rejoindre Gembloux. Le secrétaire le rassure quelques jours plus tard lors d'une rencontre amicale avec l'équipe universitaire belge et un adversaire oublié. A la sortie de la cafétéria du Blocry, en désespoir de cause, le secrétaire demande à Enrique Pisani s'il ne connaissait personne pour prendre en main notre ambitieuse équipe, spécialiste de la non-montée en Nationale 2. L'Argentin, à l'époque à Lennik, lui souffla un nom imprononçable : Coun Ouïll Bergs, un jeune gars de Leuven qui ne peut plus continuer à entraîner les jeunes à Lennik. 48 heures plus tard, le deal était conclu. Mais on ne savait pas très bien ce que cela allait donner avec un si jeune entraîneur sans guère d'expérience. Et, membre du comité et capitaine, Pierre Piret n'était pas content du tout. Il n'avait pas appris le néerlandais à l'école et le nouveau était un flamand qui ne parlait presque pas le français. Donc, il n'allait rien comprendre et allait de ce fait perdre sa place ! Afin de pallier à cet inconvénient, le club décida de confier la traduction du savoir de Koen Hoeyberghs (maintenant on savait comment son nom s'écrivait !) à Marc Delogne, parfait bi, voire tri-lingue. En cachette, Pierre Piret avait acheté un Assimil afin d'apprendre les rudiments de la langue de Vondel. Après quelques séances, il rectifia ainsi Marc Delogne qui avait traduit de manière tordue les données de l'entraîneur.
Le jeune aux dents longues, Dimitri Pletinckx, déjà fiancé, mais avec une autre, rejoint aussi le groupe qui, modestie oblige, n'a cette fois d'autres ambitions que de jouer le haut sans avoir l'obligation de monter. Ce qui faire dire à Koen, en sortant de la salle de Grivegnée, le futur champion : " c'est vraiment fou, lorsque nous perdons, nous rendons les autres heureux ". Cette phrase ne fit évidemment pas rire Pierre Piret et ses coéquipiers. Finalement, après avoir choisi (à ce moment-là déjà, le club pouvait choisir la série dans laquelle il comptait mettre son équipe) d'évoluer dans la série B (l'autre équipe étant versée en série A)l'équipe termina 2ème, derrière les Liégeois, mais devant Gembloux qui avait reçu, au printemps, une bonne râclée, la revanche de la rencontre aller. Dans les rangs namurois évoluait déjà Michel Hourlay. Au tour final des deuxièmes de Nationales 3, nous tombons contre Nivelles coaché par… Raoul Rekier. Vainqueur à l'aller, nous nous rendions dans la cité aclote plein de confiance. Là, c'est Billy qui se fit remarquer en ne prévenant pas l'entourage qu'il avait mal au dos. Conclusion, il doit sortir après un demi-set et c'est Vincent Villers, celui qui a la moins mauvaise touche de balle de l'équipe, qui doit prendre la passe. Il réalise une grande prestation… mais nous sommes battus 3-1 à la grande fureur de Jean-François Hanon. Nivelles est meilleur deuxième et… certains se disent qu'une saison est perdue bêtement. Heureusement, pour la dernière fois jusque 2002, voire après, le meilleur deuxième de Nationale 3 n'est pas promu au sein de l'élite francophone.
L'équipe 2, qui ne s'entraîne qu'une seule
fois, est dirigée par Billy. Elle réalise,sans en avoir
l'air, un joli parcours. De nouveau, 22 rencontres victorieuses après les
20 de l'année précédente et les 2 du tour final.
Bref, une série de 44 succès consécutifs, une série
jamais égalée et loin de l'être, qui n'offrira même
pas aux anciens ottintois la première place du trophée sportif
communal. Voilà ce que le journal du club disait de ces joueurs…
Brahy Laurent : l'an passé, il était le petit nouveau. Cette année, il fait partie des vieux briscards. Mais ce qui est bizarre avec lui, hormis le fait qu'il lache encore trop souvent des vannes, prenant notre équipe pour une équipe de prol, c'est que lorsqu'il commence un match, il ne le termine jamais. Un bien bel exemple d'altruisme. Il sait toujours faire plaisir à ses copains qui se morfondent sur le banc. Et en match, c'est aussi celui qui ramasse le plus de savons du Jaune. Mais on l'aime bien le Brayou junior, surtout quand il racle le fond de son portefeuille pour retrouver les quelques tickets nécessaires au paiement d'une rafale.
Damoczi Joseph : depuis sa participation à la rencontre aller face au Zeppelin, plus personne ne croisa Joseph sur un terrain, du moins en provinciale 2, parce qu'en loisirs, il est toujours là. Zeppelin, mais oui, c'est à l'ombre de la basilique de Koekelberg que le club faillit voir, pour la première fois, un des ses joueurs s'en prendre physiquement à un arbitre. C'était en réserve et Joe, mécontent de plusieurs décisions tordues, le fit savoir. L'autre n'était pas un calme... et descendit de sa chaise pour le faire savoir à Joe. On en resta à l'empoignade !
Debacker Guy : Guy n'est pas marqué, répètons-nous depuis l'entame de la compétition. Mais un Debacker reste un Debacker, qu'il ait visité l'Inde ou qu'il fasse la sono lors de notre soirée. Tout ce que nous savons, c'est qu'il adore, comme son frère, arriver en retard à l'entraînement afin de pouvoir faire des pompages. Quand on commence à 8h30, il arrive à 8h40, et quand on commence à 9h, il se pointe à 9h10...
Matagne Roger : notre Rabbit national ! Qui ne connaît sa démarche féline, son tronc arqué lorsqu'il se trouve près d'un bar, son goût immodéré de payer une drache, son sac de sport datant de sa première communion, sa coupe des sixties, ses quarante berges bien passées, sa passion pour les Lada, ses relations privilégiées avec les photocopieurs Rank Xerox et Minlota, son coup de passe qui met toujours onze joueurs dans le vent... Mais on l'aime bien notre Rabbit, surtout quand il veut faire le Nouvel An chaque mercredi ou vendredi ! Michaux Hugues : le fonctionnaire de la provinciale 2. C'est incroyable, mais c'est comme cela, même en cours de match, Hugues n'est même pas au courant du nom de notre adversaire. Il s'en fiche, surtout lorsque ses trois enfants, n'arrêtant pas de faire les zouaves, sont en train de déconcentrer le marqueur adverse. Et puis, lors des rencontres, c'est le spécialiste des arrivées en dernière minute, au point que souvent, il faut supprimer le nom d'un autre joueur pour pouvoir l'inscrire sur la feuille d'arbitrage. Sa participation en duo à l'entraînement est des plus dynamiques (voir Thierry Bastogne). Les autres joueurs de l'équipe ont, ensemble, fait un pari sur son compte. A quelle date mettra-t-il pour la première fois les pieds dans la caféteria du Blocry ? Il y a peu, le délégué d'équipe dut s'asseoir lorsqu'en réponse à une question lui demandant s'il avait des tickets, Hugues lui répondit. "Qu'est-ce que c'est ce truc de tickets ?..."
Moens Thierry : quand il entre dans la salle, nos adversaires n'en croient jamais leurs yeux. Nous, on le connaît, notre double mètre. C'est un spécialiste, un spécialiste des entraînements (il en fait trois par semaine, sans oublier sa vie familiale...), un spécialiste des services (il ne les rate jamais, même lorsque le marquoir indique le chiffre 14), un spécialiste des attaques foudroyantes, mettant en danger le montage du filet, lorsqu'il n'y a pas de block devant lui, un spécialiste pour chiper la balle au passeur adverse, surtout quand il pénètre... Mais depuis le 1er janvier de cette année, il a pris de bonnes résolutions : il a décidé de recommencer à fumer et d'arrêter à boire du jus de houblon. Le genièvre, il aime quand même toujours...
Samin Jean-Christophe : certains l'appellent Jésus, d'autres JC, mais pour la direction du club, il incarne toute la jeunesse et le renouveau de l'équipe. Car, et il ne se rend pas compte de sa situation privilégiée, à près de 22 ans, il est vraiment le plus jeune. Son début de saison fut hésitant, mais depuis, il s'est rattrapé. Son match le plus extraordinaire, il le joua contre son ancien club, Chaumont. Il fut titularisé au centre pendant deux sets et réussit tout juste à faire un block. Aucune attaque... Un record dans son genre ! Lui, il a promis qu'il se couperait les tifs le jour de notre première défaite...
Les activités de fin de saison ? Le 1er mai, le souper du club, déjà à la salle des Loisirs à Mont-Saint-Guibert. Le samedi 20 juin : éventuellement un tournoi triplettes
interne au club, et en soirée le barbecue intime du club. Le dimanche
21 juin : tournoi loisirs, et éventuellement tournoi de triplettes
de haut niveau.
Nationale 3 (équipe 1) :
Provinciale 2 :
Provinciale 3A :
Provinciale 3B :
Espoirs :
Juniors (75-76) :
Scolaires (77-78) :
Loisirs :
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1991-1992 : Un hippie débarque
Il va s'en aller au Red Star de Louvain. Mais il nous aimait et il n'a jamais pu nous oublier…
Provinciale 1 ou le retour de Taton. Des ambitions ? Oui, mais non. En fait, on n'en sait trop rien. Plein plein de nouveaux (Roch Boonen, … le Mouscronnois Jean-Marc Nollet qui n'avait pas été jugé assez bon pour l'équipe première, les Bouillons's Brothers, Baudouin Boreux qui descend de l'équipe 1 avec Philippe Ruyffelaere, dit Tut, qui se tape le trajet du Grand-Duché, le râleur Cédric Fayt, ...) et finalement une deuxième place, derrière l'ogre bousvalien où évoluent le joueur-entraîneur Marc Nijs et, le petit Lechien. Et cette deuxième place sera finalement montante. Ce qui a (déjà) fait dire au président joueur que l'équipe 2 était toujours promue sans jamais décrocher un titre de champion. A l'époque déjà, beaucoup d'observateurs et de cercles voisins se demandent à quoi sert-il de posséder deux équipes en Nationales ? Dix ans plus tard, l'histoire se répète : mais à quoi sert-il d'avoir deux équipes en Nationales 1 et une autre en Nationale 3 ???
Montée aussi, mais sans titre, pour la provinciale 4A, tandis que les jeunes de provinciale 4B ont prouvé qu'on avait bien eu raison de miser sur eux, du moins sur certains d'entre eux.
Bref, trois équipes montantes, mais pas de montée pour celle qui devait monter. Caramba, encore raté et… obligatoirement au minimum encore une cinquième saison en Nationale 3.
Nationale 3 :
Provinciale 1 :
Les loisirs :
Les minis :
Le conseil d'administration : Pierre Vander Vorst (président), Daniel Fransen (vice-président), Eric Davaux (secrétaire-trésorier), Pierre Piret (délégué équipe 1), Marc Delogne (délégué équipe 2), Joseph Damoczi (équipe 3), Didier Smit (équipe 4), Maurice Baugniet, Pol Braconnier, Philippe Fosseprez (membres). |
1990-1991 : Le roi Baudouin
Snif, snif, on a été pigeon l'an dernier. Du coup, beaucoup de changements durant cet entre-saison. Tao n'a plus trop envie d'entraîner. Eric et Pierre Piret se rendent alors chez Alain Lauwaert, l'ex-entraîneur de Mont-sur-Marchienne. Il accepte et débarque chez nous dans des conditions peu propices à sa motivation. Philippe Jeuniaux s'en est retourné à Anderlecht, suivi par Jean-François Hanon. Finalement, ils se retrouvent à Sjaloom Zaventem. Etienne Hofmann arrête tandis que Michel Lambert lui aussi est parti à Bousval. Heureusement, Hervé Hanon se pointe. Une victoire surprenante en coupe contre Wolvertem et le scalp de Malonne, invaincu, et de Quevaucamps. Après le premier tour, l'équipe ne possède que deux défaites. Jean Fiasse rêve. Et puis, la catastrophe. Lors du premier match retour, contre Jambes, Baudouin Boreux, notre passeur, se fait une méchante déchirure des ligaments. Evacuation, opération et indisponibilité jusque la fin de saison. Tout s'écroule, les défaites succèdent aux défaites, malgré l'arrivée d'un Celtillon, Christian Favennec. C'est une cinquième place. Et dès janvier, les grands préparatifs pour que la saison 91-92 soit une saison explosive.
Mais au tournoi, c'est la folie. Le duo des deux Pierre, Piret et Vander Vorst, se déchaînent. On boit, on boit, et on mange des sandwiches. 650 litres de chopes, 350 baguettes, et une ambiance géniale pour tous ceux du club qui sont venus aider.
La victoire contre UAAE, les futurs champions, suivies d'une mémorable soirée à la P'tite Gayole, devenue le rendez-vous de la jet-set ottintoise tous les vendredis soirs d'après-match. Mais après, aïe, aïe, la diète pendant trois mois, jour pour jour. L'équipe jouait le maintien. Heureusement, un coup de rein et une réclamation contre Risque 2000 permirent le sauvetage et une 8ème place malgré tout. Moralité : pour se maintenir en provinciale 1, allez en réclamation...
Nouvel entraîneur en provinciale 3 et de grandes ambitions rapidement envolées. C'est à nouveau la routine. Par contre, sang frais dans notre maison, avec la provinciale 4 des jeunes qui, sous la houlette du chef Favero, ne remporte qu'un seul succès, assez pour éviter la lanterne rouge de toutes les divisions provinciales. Un titre qui nous manque, tiens... Mais des jeunes qui feront, à coup sûr, parler d'eux dans les prochaines années. "S'ils travaillent et s'entraînent deux à trois fois par semaine", lance un quidam... Bien sûr, mais non, ils ne nous décevront pas !
En stage en vue d'être président, Pierre Vander Vorst est déjà devenu le spécialiste des soirées chez Adèle, un endroit très fréquenté le mercredi par certains joueurs de la provinciale 1. Soirée chez Adèle le 19 avril et souper intime au Maphys le 3 mai au cours duquel Philippe Fosseprez et Joseph Damoczi réalisent un montage dias d'enfer sur la vie dans l'équipe de provinciale 1 du club au cours de la saison 90-91. Un refrain parmi d'autres : "Du rhum, des femmes, nom....".
Et au cours de ce souper, des adieux. Bobeeeeeeee..., pardon Bob, Robert Delogne, quoi, le président, s'en va. Ses obligations familiales et professionnelles lui étant primordiales, il se retire dans sa tente lasnoise. Vdv fait un discours...
Sous l'impulsion du regretté Pol Braconnnier, l'ostéopathe réputé de Corbais et grand ami de Pierre Vander Vorst, une section loisirs se met en place. Pierre Vander Vorst en devient l'entraîneur. Peut-être parce que c'est mixte et que sa femme y joue...
Les trainings du club sont enfin arrivés et mis en vente au prix de 1.800 frs. Mais qui a dit qu'ils étaient laids. Oui, ils ne sont pas fluos, mais qui aime encore le fluo ? Régionale 2 (aujourd'hui Nationale 3) :
Provinciale 1 :
Provinciale 3 :
Provinciale 4 qui joue sous condition jeunes :
Les minis :
Le conseil d'administration : Robert Delogne (président), Pierre Vander Vorst (vice-président), Eric Davaux (secrétaire-trésorier), Pierre Piret (délégué quipe 1), Marc Delogne (délégué adjoint équipe 1), Joseph Damoczi (délége équipe 2), Edouard Carlier (délégué équipe 3), Maurice Baugniet, Daniel Fransen, Emmanuel Bonami, Philippe Fosseprez (membres).
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1989-1990 : Régionale 2 : finale des play-offs
C'est toujours notre Jaune populaire, " Lemon face " comme on le surnommait, de plus en plus motivé suite à la venue de sa petite et mignonne femme Xin Yen, qui est aux commandes de l'équipe fanion. Jean-François nous amène une bête qui a, paraît-il, joué en division d'honneur. Philippe Jeuniaux, un presque double mètre. A l'époque, à Ottoniens, on n'avait jamais vu un joueur de cette taille-là… Et puis, il y en a un autre de grand échassier. Ils l'ont surnommé Tut. Tout ce qu'on savait, c'est qu'il voulait être toubib... Michel Fiasse, ex-Bousval et Philippe Genin, ex-Bousval voient leur transfert refusé par Bousval malgré la promesse des dirigeants de ce club de les libérer après leur transfert d'un an.
Play-offs !!!! Le mot magique, qui a tant fait rêver Ottintois.
Opposés aux Namurois en demi-finales, les Ottintois n'en font qu'à leur tête, d'autant que leur Jaune de Chinois s'est cassé en Chine appelé dans sa famille. Billy Lardinoit et Noël Taton le remplacent. Défaite stupide le samedi à domicile (2-3) devant la presse, les politiciens et les clubs voisins, et ce malgré les entrées payantes ! Roger Matagne nous héberge le soir et nous décortiquons la vidéo autour d'une blanche.
La folie, nous voilà qualifiés pour la finale des play-offs contre ... Mont-sur-Marchienne ? Non, ce sera Besace. Mais qu'est-ce qu'il a foutu Alain Lauwaert avec son club carolo ?
Besace, c'est Besace, une chouette mentalité et des sourires quand on les bloque. Des vrais sportifs, quoi... Petite victoire à l'aller avec notre Tao Tao en chair et en os, mais avec une terrible rage de dents (3-2). Mais que nous regretterons encore longtemps ce deuxième set où nous menons 14-8 avant de nous faire coiffer. Car au retour, eux qui ne nous avaient jamais battus, ils nous enfoncent. 3-1... et bzzt la montée qui s'envole malgré des réclamations contre les décisions incompréhensibles de la fédération de faire monter le deuxième de l'autre série, Athéna, à notre place. Oui, nous le jurons, nous les avons battu deux fois.
Conclusion, une première place au classement après sept journées de compétition et puis, pfff, quatre défaites de suite. L'équipe avait rencontré les quatre meilleurs de la division...
La cotisation est portée à 3.000 frs, avec 15 bics ou 15
autocollants à vendre. Réussite totale pour cette première, même si nous avons reçu la visite d'un huissier qui venait constater que nous vendions bien des pintes. C'est qu'il n'était pas content le patron de la cafétaria... Et puis, nous étions sponsorisés par GB pour 25.000 frs. Régionale 2 (aujourd'hui Nationale 3) :
Provinciale 3 :
Une équipe de cadets-scolaires se créé avec Jean Fiasse comme entraîneur :
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1988-1989 : Tao-Tao
Le club prend le nom de la radio libre locale RFM, et tous les autres cercles de la région pensent que nous sommes riches, très riches. Ils se demandent comment nous faisons. Chut, ils ont longtemps ignoré qu'il s'agissait d'un simple échange de services...
Sale coup, d'autant que le secrétaire est au Portugal. Marc Delogne se démêle comme un beau diable et prend contact avec Tao Tao, le Chinois qui était arrivé chez nous quelques semaines plus tôt. Cet ancien professionnel, notre troisième étranger après l'Italien et le Turc, surprend lors des premiers entraînements. Quand il apprend que Pascal Morsa va prendre quelques jours de vacances, il demande au comité si on ne peut pas envisager une punition... Des punitions ? D'autres en ont eues quelques-unes lors des entraînements... Et il veut aussi que nous ayions plein plein de ballons. Combien ? lui demande le secrétaire. 50, 60 comme des balles de ping-pong. Et si on les perd ? En Chine, c'est comme cela…
L'équipe est renforcée par l'arrivée de Michel Lambert (EJ Nivelles), Michel Dermience (Walhain), Philippe Genin et Michel Fiasse (Bousval).
Jean-François Hanon fut puni le lendemain. Ses parents l'obligèrent à laver la voiture. Il était rentré chez lui assez tard, et, au cours du trajet, n'avait pas eu le temps de s'arrêter pour satisfaire un besoin pressant. La seule solution qui lui soit venue à l'esprit : ouvrir la fenêtre et pencher la tête ! Et Thierry Lardinoit manqua de nettoyer le cercle à l'aide de la lance d'incendie. Quant à Tao, il s'endormit devant la MAF sur un petit muret. Eric et Joseph durent le ramener et le déshabillèrent avant de le mettre au lit. Il se réveilla le lendemain en fin d'après-midi...
En 1988, c'est aussi l'année où l'équipe 2 devient une équipe "sérieuse". Elle a en effet déniché un entraîneur de qualité qui est, bizarrement, le plus jeune de toute l'équipe, hormis Thomas Eeckhout. Il jouait chez les Flamands (à Haasrode) et nous l'avons déniché, en plein milieu d'une nuit, au Piano I. Et il s'appelle Billy. Lardi, pour les intimes. Mais petit Lardi... Il abat un boulot de fou, les joueurs aussi. Avec les ischios, les abdos, ... Bourgui fait toutefois toujours le zozo. Résultat, un maintien sans trop de problèmes dans la division, et une saison qui, comme beaucoup d'autres va se terminer à sept...
En provinciale 3, Michel Hanon continue son boulot de titan. Pas évident de travailler avec des turbulents comme Foret, Fayt, mini-Brahy...
Le club décroche pour la deuxième fois le trophée
inter-équipes de la ville d'Ottignies-Louvain-la-Neuve.
On décide de changer de formule pour le souper-soirée du
club. Plus de bouffe, mais une super soirée style soirée
privée le 28 avril à la salle Mahiermont de Genval. Et un
souper de fin de saison entre nous au Piano I.
Lors de son assemblée générale du club le jeudi 29 juin à 20h30 au Blocry, le club décide de passer en asbl. Les statuts sont approuvés. Sont présents : Yves Tombus, Eric Davaux, Daniel Fransen, Pierre Vander Vorst, Pierre Piret, Michel Hanon, Pascal Bourguignon, Roger Matagne, Marc Delogne, Robert Delogne, Maurice Baugniet.
Début d'une section de mini-volley sous l'impulsion de Roger Matagne. Son fils, Denis, amène une série de copains et c'est parti dans des conditions particulières. Jean Fiasse entraîne des cadets-scolaires dans la même salle. Ils sont près d'une trentaine de volleyeurs en herbe dont l'âge oscille entre 8 et 17 ans. Parmi eux, le petit Emmanuel Renier qui avait encore l'air d'un footballeur.
Régionale 2 (aujourd'hui Nationale 3) :
Entraîneur : Michel Hanon. Un entraînement le jeudi.
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1987-1988 - Un millésime inoubliable
Un millésime inoubliable. Le titre pour l'équipe première en provinciale 1 et la montée dans cette même division de l'équipe 2. Un doublé qui sera suivi par plusieurs autres…
En début de saison, c'est le tournoi du club qui se déroule pour la dernière fois dans les installations des Coquerées. Cette année-là, il fut organisé, en parallèle à Céroux-Mousty et au Blocry. Interviewé par Le Soir, notre secrétaire a des ambitions pour qu'il se déroule l'année suivante dans les installations de l'athénée toute proche. Autant dire qu'il s'est planté et que la remarquable infrastructure de la Communauté française n'a jamais pu nous ouvrir ses portes... Champagne !
Le regretté Stéphane Joachim entraînait l'équipe.
Un premier tour ponctué par plusieurs succès à l'arraché (3-2) et par l'inévitable (ou la traditionnelle) blessure de Pierre Brahy. Une défaite incompréhensible (2-3) à domicile face au Logis, futur deuxième, nous promettait un deuxième tour difficile car Ottintois devait se rendre chez la plupart de ses adversaires directs. Quelque peu mécontents des entraînements, les joueurs demandèrent au comité de faire quelque chose. Marius Leclercq, que tout le monde a surnommé Mariole et ses petites giboles, fut engagé pour un seul entraînement. L'autre fut donné par Eric selon ses directives. Et ce fut une nouvelle série de succès, notamment au Logis où Ottintois fêta son titre devant les photographes du Soir.
En vue de fêter le titre, le comité convoque sponsors, joueurs et presse lors de l'avant-dernier match à domicile contre Waterloo. La mine y est triste alors qu'on devait fêter la montée : une défaite par 2-3.
N'ayant pas trouvé d'entraîneur intéressant, Eric prend en charge l'équipe 2. Un début difficile avec deux défaites consécutives, et surtout Moreno Favero qui quitte, un jour, l'entraînement à cause d'une remarque de Pierre Vander Vorst. Et puis, la psychologie du secrétaire faisant le reste, Ottintois décroche neuf succès consécutifs. Encore trois défaites au début du deuxième tour, et puis c'est l'envolée. L'équipe pouvant même se permettre de perdre ses dernières rencontres. Deuxièmes, nous montons avec défaites. C'est "malheureusement" le début des folles sorties de l'équipe... Pour ses joueurs, la fièvre du samedi soir. Et dire que la plupart des membres du comité en font partie ! Jean-François Hanon qui passe le bloc de Waterloo
Pendant ce temps sont apparus en équipe 3, les jeunes David Foret, Hervé Hanon, Laurent Brahy, Cédric Fayt, Thomas Eeckhout... sous la conduite d'un toujours calme, Michel Hanon.
En début de saison, le club décide d'abandonner la salle
des Coquerées vu son revêtement inadéquat. La cotisation
est à 2.8OO frs. Avant cela, le club avait vendu des frites lors de la journée
de l'Adeps en septembre.
Le premier press-book digne du nom est réalisé.
Le 13 avril, c'est déjà le feuilleton de la charrette. Il est décidé de remettre les roulettes et d'en refaire une, plus fonctionnelle.
Un premier critérium de triplettes est organisé avec EJ Nivelles, Rixensart et Waterloo, c'est le critérium Assubel avec 30.000 frs de prix. 19 juin, la manche à LLN... et la victoire des gars de Lennik, Sacha Koulberg et Johan Demeersman, et de Béatrice Philippart (Yvoir). Une bonne journée, car Michel Lambert, de Nivelles, se décide de venir chez nous. Tout le monde l'appellera "Lambouze"... Provinciale 1 :
Provinciale 2 :
Provinciale 3 :
Nuri Sénemek est nommé à la présidence, Bob, très occupé par la politique, devient président d'honneur. Et il tient absolument que le "h" d'honneur soit toujours présent... Le comité : Nuri Senemek (président), Robert Delogne (président d'honneur), Eric Davaux (secrétaire-trésorier), Cédric Fayt (responsable des activités extra-sportives), Pierre Piret (délégué équipe 1), Moreno Favero (délégué équipe 2), Cédric Fayt (délégué équipe 3) et Maurice Baugniet (membre).
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1986-1987 : 3ème P1
C'est l'exode à Wavre. Et l'arrivée d'une dizaine de joueurs du club cher à Roland Rosoux et à Roger Matagne. En équipe 1, Pascal Morsa, Jean-Luc Bamps, Patrice Blancke et Roland Rosoux. En équipe 2, François Couet, Philippe Broquelaire, Jean-Michel Devlesaver et ... Pascal Bourguignon.
En équipe fanion, l'équipe a des ambitions, sans plus. Très vite, elle ne peut rivaliser avec Jodoigne, qui sera champion, et Besace Evere. D'autant qu'à la mi-saison, Roland doit arrêter pour des raisons familiales. Réunis, les joueurs décident de ne pas le remplacer jusqu'en fin de saison. Eric donne les entraînements que Roland a préparé. Le dernier match de la saison est d'ailleurs génial. Ottintois va l'emporter à Besace qui perd du coup toutes ses chances de montée. Peut-être aurait-il mieux valu lever le pied, car trois ans après, c'est Besace qui monte au nez et à la barbe de Pierre Piret, Pierre Brahy et consorts...
Marc Delogne et Daniel Fransen
Le premier stage du club est organisé à Arlon les 19, 20 et 21 septembre. Deux semaines plus tard, Eric Davaux est engagé comme prof au Séminaire de Floreffe. Il y deviendra une figure incontournable, tout en se réservant d'immenses plages horaires afin de pouvoir gérer le club qui commence à grandir, grandir…
Pour la quatrième édition du tournoi, la salle des Coquerées est trop petite. La salle du Biéreau est louée pour les filles. Pierre Piret, commis d'office, y organise tout.
Marc Delogne fait le compte-rendu du match BUC-Ottintois :
La semaine suivante, contre AES Woluwe :
Deux ans plus tard, il fait son service militaire et Lange s'occupe du bulletin du club.
Après une sèche défaite contre Waterloo (0-3 et 15-45), Roland Rosoux, l'entraîneur prenait sa meilleure plume pour rédiger 5 pages dans le bulletin du club. Quelques passages qui sont toujours d'actualité : "Honnêtement, chacun de nous s'est-il présenté au match dans la meilleure condition possible ? Et je ne parle pas uniquement de condition physique. Chacun s'est-il présenté avec sa technique optimale, une envie de vaincre intacte, une discipline propice à assumer sa part de responsabilités, discipline qui sous-entend elle-même repos préalable et alimentation adéquats, une attitude correcte, la fierté de soi-même, des autres, de notre club, de nos objectifs ? Sommes-nous venus avec les moyens correspondant à nos objectifs ?" (...) "Vraiment, il n'y a pas de recette pour le succès : juste du travail, de la volonté et le désir de briller." La conclusion d'un autre mot de Pyton dans le bulletin du club : Moralité : Pô bé cougni, fö bé mougni, mais pas bwaaaare.
Fin octobre, il est décidé d'organiser un dossier presse. Robert Delogne et Eric s'en chargent. On parle d'organiser quelque chose aux 24 heures vélo de LLN. Les triplettes sont organiséees en avril. La Provinciale 2 Debout: Yves Tombus (6), Joseph Damoczi (8), Alain Kaise
(48), François Couet (51), Pierre Vander Vorst (11), André
Decrom (34).
Et pendant l'année, pour la première fois, le comité
suscite les soupers intimes organisés par les équipes. Le
premier se déroule rue de la Neuville, chez Thomas Eeckhout et
est organisé par l'équipe 3 de Maurice Baugniet. Provinciale 1 :
Entraîneur : Roland Rosoux. Deux entraînements par semaine, le mardi (Coquerées) et le jeudi (Blocry). Matches le samedi Provinciale 2 :
Provinciale 3 :
Entraîneur : Maurice Baugniet. Entraînement : le mercredi au Biéreau. Marc Delogne entraîne une dizaine de scolaires. Ils ont tous mal
tourné !
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1985-1986 : 8ème P1
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Provinciale 1 : 8ème.
Dans le premier bulletin, on retrouve un petit mot du Ministre des Finances du club qui annonce les actions envisagées : le bulletin publicitaire pour le tournoi, une soirée, et... l'action containers journaux qui nous a rapporté plusieurs dizaines de milliers de francs (1 tonne à 2.500 frs).
Et lors d'une rencontre dans la capitale, le petit roux (Pierre Piret) est contacté pour aller jouer à Anderlecht. Sept matches plus tard, l'équipe n'a toujours pas engrangé un succès supplémentaire. Raisons ? Des joueurs à l'armée, Pyton à Bruges et d'autres démotivés. Conclusion, à la réunion de comité du 3 février, il est décidé de se séparer de Noël Taton. Joël Castagne assure l'intérim jusqu'en fin de saison. Nous l'emportons 2-3 chez nos amis wavriens, dans un match qui restera gravé dans les mémoires... Puis, ce furent les victoires contre Perwez et Messidor.
Entretemps, pour un problème de temps-mort dans une rencontre perdue 1-3 contre Forest, le club avait introduit une réclamation. Il obtînt gain de cause et le match dû être rejoué. La date fixée, après de nombreuses discussions entre les deux clubs, le fut bien après la fin du championnat et après les vacances de Pâques. L'équation était simple : Ottintois l'emportait ou était battu 2-3, et il était sauvé au détriment d'UAAE; défait 0-3, nous faisions adieu à l'élite provinciale, et avec 1-3, nous devions disputer un match de barrage contre UAAE. Déchaînés et bien préparés par Joël Castagne, nous l'avons emporté 3-2 après avoir mené 2-0. Nous étions sauvés... et d'autres étaient pigeons ! A quoi tient donc la destinée d'un club ?...
Au total des deux parties, Ottoniens l'emporta de 6 points. Ayant mal compté, les Bruxellois entrèrent dans le vestiaire ottoniens pour offrir le champagne à nos couleurs... Ce fut donc la montée en provinciale 2, tandis que l'équipe de Maurice Baugniet décrocha le seul titre brabançon wallon de l'année avec ses jeunes en provinciale 4. Une seule défaite lors de la première rencontre...
Le 24 février, le comité se penche sur son fonctionnement. Avec en bout de ligne, une première assemblée générale qui va se profiler à l'horizon. Elle se déroulera le samedi 10 mai au Robin des Bois. Le 17 mars, Daniel propose d'organiser, le jour de l'AG, un tournoi de triplettes interne au club. Il est annulé faute de participants...
Provinciale 1 :
Deux entraînements par semaine, le mardi (Coquerées) et le jeudi (Blocry).
Provinciale 3 :
Provinciale 4 :
Des cadets-scolaires avec
Le comité : Robert Delogne (président), Eric Davaux (secrétaire-trésorier), Maurice Baugniet, Hubert Lamy, Daniel Fransen, Moreno Favero, Nicolas Crabbé, Pierre Piret (membres). |
1984-1985 : Champion P2
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Provinciale 2 : champion avec deux défaites et montée
en provinciale 1.
Noël Taton est engagé comme entraîneur de la provinciale 2. Lors des présentations aux Coquerées, il remet à chacun un programme de power-training assez détaillé. Une remarque parmi d'autres, celle de Nuri Senemek qui signale qu'il est d'accord de faire l'exercice avec les doigts sur une balle de tennis...
La provinciale 3 Debout: Jean-François Hanon (32), Luc Stofferis
(9), Alain Kaise (43),
Une soirée au Placet le vendredi 9 novembre grâce à Nuri Senemek. Et pour motiver les gens à participer aux activités du club, une comptabilité des travaux effectués sera tenue, avec possibilité de modulation de la cotisation pour l'an prochain, dit-on dans le PV du 20 octobre 1984. Et plus haut, lisait-on, Robert et Eric auront une discussion avec Noël pour éclaircir quelques points : le point de vue moral de l'équipe, les "vedettes" (Marc Delogne, Pierre Brahy et Jean Fiasse).
Les scolaires Debout: Robert Delogne (président), puis, entre
autres,
Un souper le 27 avril. Au menu, des moules, remplacées au pied
levé par un steak-frites... Avec le Botroul, le prix Mau-Mau à
Alain Bodeux. La provinciale 3 Debout: Philippe Fosseprez (10), Alain Kaise (43), Hubert
Lamy (21), Pierre Vander Vorst (11)
Et dans le bulletin, quelques films parmi d'autres vus par Robert Delogne, président : "Rue barbare de Daniel Fransen, Un homme parmi les loups de Noël Taton, Le dernier combat de Nuri Senemek, La salamandre de Pierre Vander Vorst, Souvenirs, souvenirs, de Maurice Baugniet, Conan le destructeur de Renaud Cornil, A nous les p'tites anglaises de Jean-François Hanon, Délices entre les cuisses de Corinne L.."
Entraîneur : Noël Taton. Deux entraînements par semaine, le mardi (Coquerées) et le jeudi (Blocry).
En espoirs, titre de champions du Brabant et une finale de Wallonie face à La Calamine, Grivegnée, St Ghislain et Navo :
juniors :
Le comité : Robert Delogne (président), Eric Davaux (secrétaire-trésorier), Maurice Baugniet, Hubert Lamy, Moreno Favero, Pierre Piret (membres). Les scolaires / juniors Debout: Nicolas Vanderlinden (39), Pierre Dubois (20),
Alain Bodeux (14), Renaud Cornil (24), Pierre Peeters (38).
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1983-1984 - Champion P3
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Provinciale 3 : champion avec une défaite et montée en
provinciale 2. Le Botroul : Moreno Favero.
La provinciale 3 Debout: Pierre Piret (30), Jean Fiasse (28), Moreno Favero
(16), Marc Delogne (5), Robert Delogne (10), Pierre Brahy (13)
Après la montée avec une équipe composée de copains, tous les jeunes, ayant eu leur transfert refusé par le comité du club d'Ottignies-Walhain, débarquent à Ottintois. Il leur a fallu attendre un an comme le prévoit le règlement fédéral. Deux équipes sont inscrites en championnat. Et en provinciale 4, on retrouve presque tous les joueurs ayant décroché la montée. Ils se sont sacrifiés pour les jeunes. Parmi eux, Pierre Vander Vorst qui fait le serment de ne plus jamais être bouté hors d'une équipe, du moins tant qu'il est dans le club. C'est pourquoi, pendant… 19 ans, il est resté en équipe 2 ! Après une défaite dans la petite salle de Limal, l'équipe première ottintoise rend la monnaie de sa pièce à son voisin le 10 mars 1984. Dans une salle B2 comble, sans Pierre Brahy et Jean Fiasse aux sports d'hiver, mais devant les caméras de TV Com (le club en possède toujours la vidéo avec le fameux bras d'honneur à l'arbitre de Nuri Senemek) et devant près de 150 personnes, Ottintois remporte la victoire et, quelques semaines, plus tard, décroche son premier titre. C'est la montée, tout comme pour l'équipe 2 qui rejoint, un peu par surprise, la provinciale 3.
Victoire contre Limal De gauche à droite: Marc Delogne, Moreno Favero, Maurice Baugniet, Eric Davaux, Pierre Piret, Yves Tombus.
Victoire contre Limal
Eric Davaux, Robert Delogne, Pierre Piret, Joseph Damoczi et Christian Vanlaethem participent à un tournoi à Münster durant tout un week-end au début de janvier.
Le bilan de la saison laisse entrevoir un bénéfice de plus de 44.000 frs... Provinciale 3 :
Entraîneur : Maurice Baugniet. La provinciale 3 Debout: Joseph Damoczi (8), Pierre Piret (30), Robert
Delogne (10), Marc Delogne (32), Pierre Brahy (34), Moreno Favero.
Deux entraînements par semaine, le mardi (Coquerées) et le jeudi (Blocry). Provinciale 4 :
Entraîneur : un joueur de l'équipe première, à tour de rôle. Un entraînement le jeudi (Blocry). Une équipe cadets participe au championnat provincial avec, entre autres,
soit encore une bonne bande du Lycée Martin V. En fin de saison débarque Jean-François Hanon. Le comité : Robert Delogne (président), Eric Davaux (secrétaire-trésorier), Maurice Baugniet, Moreno Favero, Pierre Piret (membres).
La provinciale 3 Debout: Daniel Fransen (3), Marc Delogne (5), Moreno Favero
(16), Robert Delogne (10), Nuri Senemek (2).
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1982-1983 - les Rapid Boys Ottignies
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Provinciale 4 : 2ème derrière Ancienne et montée
en provinciale 3. Le Botroul : Luc Stofferis. L'équipe premièreDebout: Robert Delogne (10), Jean-Philippe Neveu, Hubert
Lamy (11),
Le nouveau club, VBC Ottintois, est mis sur orbite, lit-on dans le premier bulletin du club. Une première sortie, Moerbeke. Avec comme participants le Rixensartois Hervé Doutreligne, Philippe Fosseprez, Pierre Brahy, Eric Davaux, Maurice Baugniet, Joseph Damoczi, Daniel Fransen, Yves Tombus, Moreno Favero, Robert Delogne, Marc Delogne. Et, avant l'inscription officielle en championnat, un nom bizarre, les Rapid Boys Ottignies.
Et puis, coup de chance, un ancien de l'Union, Luc Stofferis arrive et prendra la passe. Tandis que Robert Delogne recrute le fils d'un collègue de son père qui a, paraît-il, déjà tâté du ballon au Lycée Martin V quand il était en humanités. Il s'appelle... Pierre Vander Vorst. Assez touriste pour ses débuts, il n'est rentré de vacances que trois jours avant le premier match à Chaumont. Finalement, et c'était le but majeur de la saison en attendant le renfort de tous les jeunes dont le transfert avait été refusé par les dirigeants dont nous nous étions séparés, l'équipe décroche le titre de vice-champion de Provinciale 4 derrière Ancienne et est promue en Provinciale 3. En fait, le titre de Provinciale 4, c'est le seul titre de champion qui manque au palmares de l'équipe première du club !
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Eric Davaux en action
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La cotisation est à 1.600 frs. Dans le bulletin de janvier, on parle déjà des finances ! Deux opérations sont lancées : la vente de bics à 25 frs (les blancs qui coulaient...) et la participation à l'organisation de la coupe d'Europe des clubs champions au Blocry les 18, 19 et 20 février 1983.
Aujourd'hui, cette distinction est devenue une tradition bien établie.
L'équipe de provinciale 4 :
Joueur-entraîneur : Maurice Baugniet, par ailleurs entraîneur
en provinciale 1 à Bousval. Le premier comité : Paul Delogne (président), Eric Davaux (secrétaire-trésorier), Robert Delogne et Maurice Baugniet (membres).
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Les minimes on reconnait, entre autres (debouts) Thomas Eeckhout (3), Jean-François Govaerts (12), et le coach Eric Davaux
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